Note de marché
Courtage en assurance · Belgique 2026
Édition 2026 · Marché belge

Courtage en assurance en Belgique :
un marché en consolidation

Pour les entrepreneurs belges qui préparent une cession, une acquisition ou une levée de fonds dans le courtage en assurance. Une lecture du marché, des acquéreurs et des leviers de valorisation.

Données publiques sourcées  ·  Mai 2026  ·  dups
01

Le marché en bref

34,2 Md€
Encaissement total du marché belge de l'assurance en 20241
52,1 %
Part des courtiers dans l'intermédiation des primes vie et non-vie, soit environ 17,8 Md€2
+ 8 %
Croissance nominale 2023-2024, + 4,7 % en termes réels1
30 deals
Acquisitions de cabinets de courtage belges recensées sur l'année, hors reprises de portefeuilles9

La valeur d'un cabinet de courtage repose avant tout sur ses commissions récurrentes. Les contrats IARD se reconduisent tacitement chaque année, les commissions tombent au renouvellement, et la part « entreprises » (corporate, employee benefits, niches sectorielles) se valorise nettement au-dessus de l'activité particuliers. Un acquéreur examine donc en priorité le pourcentage de commissions de renouvellement, le taux de rétention sur trois exercices et le mix de portefeuille.

L'activité de nouvelles affaires, mieux margée mais plus volatile, dépend de la prospection. La diversification des compagnies fournisseuses, la conformité FSMA et IDD, et la digitalisation du portefeuille (CRM, portail client, données structurées) constituent les autres facteurs regardés. Sur ce marché, la taille critique monte : la directive IDD, les obligations de formation continue et la conformité AML pèsent plus lourd sur les petites structures.7

02

Pourquoi le marché se consolide

La consolidation du secteur s'explique par quatre facteurs.

Une demande structurelle. Le courtage reste le premier canal de distribution en Belgique, à 52,1 % des primes intermédiées en 2024. Le marché a crû de 8 % en nominal sur un an, tiré par la branche 23 (+ 34,5 %) et le non-vie (+ 6,1 %). Cette régularité assure aux acquéreurs une base de chiffre d'affaires prévisible.12

Un marché fragmenté. Le registre FSMA des intermédiaires d'assurance, toutes catégories confondues (courtiers, agents, sous-agents, intermédiaires à titre accessoire), compte plusieurs milliers d'inscrits, dominés par quelques majors et une longue traîne de cabinets régionaux. Le terrain est idéal pour un build-up : 30 acquisitions de cabinets de courtage belges ont été recensées sur l'année, sans compter les reprises de portefeuilles.39

L'entrée de capitaux et de plateformes paneuropéennes. Plus de 60 % des fusions-acquisitions en assurance en Europe sont financées par des fonds de capital-investissement, et cette part dépasse 80 % en 2024 et au premier semestre 2025. En Belgique, Hg Capital a investi 166 M€ pour fusionner les courtiers Induver et Clover. Howden Belgium, entré sur le marché en 2020, a enchaîné Sarton & Associés, WDR, Flanders Insurance et Dwels. Vanbreda Risk & Benefits, leader belge à 18 entités et plus de 800 salariés, poursuit une stratégie active d'acquisitions ciblées en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles.48

La transmission des dirigeants, dans un contexte fiscal qui bouge. De nombreux dirigeants fondateurs abordent leur transmission au moment où les acquéreurs paneuropéens disposent de capacités de financement importantes. Le cycle européen a atteint un record en 2024 : 694 opérations annoncées en assurance, dont 90 % de courtage et de services.6 Côté belge, la hausse de la taxe d'assurance et de la fiscalité de la branche 23 prévue à partir de 2026 attire l'attention sur le bon moment pour ouvrir un dossier de cession.8

03

Ce qu'un repreneur vérifie côté conformité

La transmissibilité de votre cabinet repose sur un cadre réglementaire précis. Un acquéreur s'assure que vos agréments et vos obligations se transmettent sans rupture. Voici les principaux points qu'il examine.

Agrément FSMA
Inscription au registre des intermédiaires d'assurance dans la catégorie « courtier ». L'agrément se transmet à l'entité acquéreuse, sous réserve du contrôle de la FSMA sur les nouveaux dirigeants.3
IDD
Directive sur la distribution d'assurance (Insurance Distribution Directive, transposée en droit belge). Exigences professionnelles, obligations d'information précontractuelle (IPID), formation continue minimale de 15 heures par an pour chaque intermédiaire.7
MiFID II
Pour les produits d'assurance à composante d'investissement (branches 21, 23, 26), obligations renforcées de profil de risque, de transparence sur les coûts et d'adéquation client.7
AML
Loi du 18 septembre 2017 relative à la prévention du blanchiment de capitaux : obligations de vigilance, d'identification du client et de déclaration auprès de la CTIF.7
Responsabilité professionnelle
Assurance de responsabilité civile professionnelle obligatoire, à plafond fixé par la FSMA. Lacune ou échéance proche pèse sur l'audit.7

Ces obligations font partie de ce qu'acquiert le repreneur. Une conformité documentée et à jour sécurise le passage de témoin ; une lacune se traduit par une décote ou un coût de mise à niveau imputé au prix.

04

Les acquéreurs actifs

Les profils d'acquéreurs diffèrent. Identifier celui qui pourrait s'intéresser à votre cabinet est déterminant dans une négociation. À l'échelle d'une PME, les plateformes adossées à des fonds et les leaders nationaux sont souvent les interlocuteurs les plus naturels.

Vanbreda Risk & Benefits

Le leader belge

Premier groupe belge de courtage, 18 entités et plus de 800 collaborateurs, dirigé par Pedro Matthynssens. Acquisitions récentes : Dekerf & Partners (Ternat, mars 2024, 1,4 M€ de CA 2023, niche IARD et bâtiment, créé en 1959), Simplex Employee Benefits (Hasselt et Herent, mars 2024, EB et conseil actuariel), expansion régionale en Flandre orientale et occidentale en 2025.8

Recherchent : de la couverture régionale en Flandre et en Wallonie, des expertises sectorielles (employee benefits, marine et transport, corporate).

Howden Belgium

La plateforme paneuropéenne

Entré sur le marché belge en 2020. Acquisitions successives : Sarton & Associés (Bruxelles, 2021), WDR Insurance, Flanders Insurance (Waregem) et Dwels Insurance (Liège). Patrick De Baets a été nommé CEO de Howden Belgium en juin 2025 pour accélérer la phase d'intégration.8

Recherchent : des cabinets premium à expertise corporate, en Wallonie comme en Flandre, pour densifier le maillage national.

Les plateformes adossées au capital-investissement

Le moteur de la consolidation

Hg Capital a investi 166 M€ pour fusionner les courtiers belges Induver et Clover, bâtissant une plateforme nationale dédiée aux PME. À l'échelle européenne, Hg Capital, KKR, Warburg Pincus et Permira financent les grands consolidateurs (Howden, Ardonagh, GGW) qui doublent leur chiffre d'affaires tous les deux à trois ans.45

Recherchent : des plateformes ou des cabinets premium à fort taux de récurrence et à mix corporate, scalables et intégrables dans un groupe européen.

Les majors internationaux

L'accès aux grands risques

Aon Belgium, Marsh Belgium, WTW et Ardonagh Europe restent attentifs au marché belge, sur le haut de gamme corporate, le grand risque, l'aviation et les lignes financières. Ils complètent leur croissance organique par des acquisitions ciblées.5

Recherchent : de la spécialisation premium (corporate, marine, cyber, lignes financières). Points de vigilance : la dépendance au dirigeant et la lisibilité du portefeuille.

Les family offices et holdings belges

L'horizon long

Des holdings et family offices belges (Baltisse, Sofina, Ackermans & van Haaren, GBL, D'Ieteren, Verlinvest, Compagnie du Bois Sauvage) interviennent ponctuellement sur les acteurs à portefeuille récurrent. Profil distinct des plateformes paneuropéennes adossées au capital-investissement : horizons longs, sélection au cas par cas, plus grande tolérance au timing et au maintien du management en place.10

Recherchent : des cabinets à forte récurrence, dirigeants ouverts à un partenariat de long terme, avec une thèse de croissance interne crédible.

05

Transactions récentes

Opérations rendues publiques en 2024-2026, retenues à l'échelle d'une PME du secteur. Les montants sont rarement communiqués sur le courtage de PME ; en revanche, les acquéreurs et les segments visés sont publics, et ils dessinent la carte des deux à trois interlocuteurs naturels pour un cédant.

AcquéreurCibleMétier & localisationDateMontant
Vanbreda Risk & BenefitsDekerf & PartnersCourtage IARD (incendie, accidents, bâtiment) · ≈ 1,4 M€ de CA (2023) · Ternat, Pajottenland · créé en 1959Mars 2024Non communiqué8
Vanbreda Risk & BenefitsSimplex Employee BenefitsEmployee benefits & conseil actuariel · Hasselt & HerentMars 2024Non communiqué8
Vanbreda Risk & BenefitsDriesassur (portefeuille)Courtage IARD · Anvers2024Non communiqué8
Vanbreda & UnibredaAnchor InsuranceRisk management corporate · Belgique & Pays-Bas2025Non communiqué8
Howden BelgiumFlanders InsuranceCourtage généraliste · Waregem2024Non communiqué8
Howden BelgiumDwels InsuranceCourtage généraliste · Liège2024Non communiqué8
Howden BelgiumSarton & AssociésCourtage premium · Bruxelles2021Non communiqué8
Hg CapitalInduver + Clover (fusion)Plateforme PME · Belgique2024≈ 166 M€4

« Non communiqué » : montant non rendu public par les parties. Aucun chiffre n'est estimé. Le deal Induver + Clover est l'opération belge la plus importante rendue publique récemment.

06

Les leviers de valorisation

À chiffre d'affaires comparable, deux cabinets de courtage ne se valorisent pas au même niveau. Les leviers suivants sont valorisés par les acquéreurs et peuvent être travaillés en amont d'une cession.5

01
Une part élevée de commissions de renouvellementLe pourcentage de commissions issu du renouvellement annuel des polices, idéalement supérieur à 85 %, forme la colonne vertébrale de la valeur. Les commissions de nouvelles affaires, mieux margées mais plus volatiles, comptent moins.
02
Un taux de rétention élevé sur trois exercicesUne rétention supérieure à 92 % sur trois ans rassure l'acquéreur sur la durée des flux. Le taux de rétention est l'indicateur que le repreneur examine en premier après la part récurrente.
03
Un mix de portefeuille orienté entreprisesLa part « corporate », « employee benefits » et niches sectorielles se valorise nettement au-dessus de l'activité particuliers IARD. Une dominante particuliers banalisée tire vers le bas.
04
Une diversification des compagnies fournisseusesUne dépendance à un seul assureur pour plus de 50 % des commissions est un risque. Une répartition équilibrée entre plusieurs majors sécurise le portefeuille.
05
Une faible concentration clientAucun client ne devrait dépasser 15 à 20 % du chiffre d'affaires. Un portefeuille diversifié se valorise mieux qu'une activité dépendante d'un grand compte.
06
Une conformité FSMA et IDD complète et à jourInscription FSMA, formation continue 15 h/an documentée, IPID en place, AML opérationnelle, RC professionnelle valide. Une lacune se traduit par une décote ou un coût de mise à niveau.
07
Une autonomie vis-à-vis du dirigeantLorsque la relation client repose sur le seul dirigeant fondateur, l'acquéreur applique une décote. Un encadrement intermédiaire et des experts sectoriels en relais la réduisent.
08
Une digitalisation du portefeuilleCRM intégré, portail client, données structurées et exploitables. Sans digitalisation, la due diligence est plus longue et la valorisation tend vers le bas.
09
Une sinistralité maîtrisée et des comptes lisiblesLoss ratio bas, séparation entre commissions récurrentes et nouvelles affaires, retraitements de la rémunération du dirigeant et sortie des actifs personnels du périmètre.
07

Les niveaux de valorisation

Fourchette indicative. Repères issus des cessions européennes de PME de courtage à commissions récurrentes. Il s'agit d'un ordre de grandeur, non d'une évaluation : le prix réel dépend d'un audit.

Les acquéreurs raisonnent en multiple d'EBITDA retraité, généralement compris entre 6 et 13 fois pour les PME du courtage en Belgique. Une approche alternative retient 1,5 à 3 fois les commissions annuelles récurrentes. Le multiple retenu dépend du profil du cabinet.510

6 à 8× EBITDA
Profil standard
  • Portefeuille généraliste, dominante particuliers IARD
  • Concentration client élevée
  • Peu digitalisé
  • Dépendance forte au dirigeant fondateur
8 à 10× EBITDA
Profil intermédiaire
  • Mix équilibré particuliers et entreprises
  • FSMA et IDD à jour, formation continue documentée
  • Encadrement intermédiaire en place
  • Plusieurs compagnies fournisseuses
10 à 13× EBITDA
Profil premium
  • Dominante corporate et employee benefits
  • Spécialisation à forte valeur ajoutée : marine et transport, aviation, cyber, lignes financières, M&A insurance
  • Taux de rétention > 92 %, portefeuille digitalisé
  • Équipe d'experts sectoriels autonome

Les multiples les plus élevés, de 13 à 15 fois, concernent les plateformes paneuropéennes de plus grande taille recherchées par les fonds. Pour situer votre cabinet, lire en miroir les attributs qui tirent vers le haut et leur pendant qui tire vers le bas :

CritèreTire vers le hautTire vers le bas
Commissions récurrentes> 85 % en renouvellement, tacite reconduction documentée< 60 %, dominante nouvelles affaires
Taux de rétention> 92 % sur trois exercicesAttrition supérieure à 10 % par an
Mix de portefeuilleCorporate, employee benefits, niches sectoriellesParticuliers IARD banalisés, remis en concurrence
Concentration clientAucun client au-delà de 15 % du CAUn client à 30 % ou plus du CA
Compagnies fournisseusesPlusieurs assureurs majeurs équilibrésPlus de 50 % des commissions concentrés sur un assureur
DifférenciationMarine, aviation, cyber, M&A insurance, EB, lignes financièresActivité généraliste sans niche identifiée
DigitalisationCRM intégré, portail client, données structuréesSuivi papier ou fichiers locaux, KPIs absents
Conformité & encadrementFSMA / IDD / AML à jour, équipe d'experts autonomeLacunes de formation continue ou dépendance au seul dirigeant
Effet taille. Au-delà de 10 M€ de chiffre d'affaires en commissions, une prime de liquidité s'ajoute : l'accès aux fonds paneuropéens (Hg, KKR, Permira, Warburg Pincus) s'ouvre directement. En deçà de 2 M€, le multiple tend vers le bas de la fourchette, sauf positionnement de niche très différenciant.

Pour situer un ordre de grandeur sur votre propre EBITDA, en croisant votre profil :

EBITDA retraitéProfil standard (6 à 8×)Profil premium (10 à 13×)
500 k€3,0 à 4,0 M€5,0 à 6,5 M€
750 k€4,5 à 6,0 M€7,5 à 9,75 M€
1 M€6,0 à 8,0 M€10,0 à 13,0 M€
2 M€12,0 à 16,0 M€20,0 à 26,0 M€
Concrètement : un cabinet de courtage belge dégageant 1 M€ d'EBITDA, avec plus de 85 % de commissions de renouvellement, une dominante corporate et employee benefits, des niches identifiées et un taux de rétention supérieur à 92 %, se situe dans une fourchette indicative de 10 à 13 M€ de valeur d'entreprise. La même activité généraliste à dominante particuliers et dépendante de son dirigeant se rapproche de 6 à 8 M€. La plupart des opérations associent un paiement au comptant et un complément indexé sur les renouvellements des exercices suivants (earn-out).5
08

Préparer une cession

La valorisation se prépare douze à vingt-quatre mois avant l'opération. Les principaux chantiers :

Augmenter la part de commissions de renouvellement et formaliser la tacite reconduction des contrats.
Documenter le taux de rétention sur plusieurs exercices, par client et par produit.
Faire glisser le mix vers l'entreprise (corporate, employee benefits, niches) et diversifier les comptes pour ramener le premier client sous 15 % du CA.
Diversifier les compagnies fournisseuses et documenter les conventions de commissionnement.
Mettre la conformité à plat : agrément FSMA, formation continue 15 h/an, IPID, AML, RC professionnelle.
Réduire la dépendance au dirigeant en confiant la relation client à des experts sectoriels en relais.
Digitaliser le portefeuille (CRM, portail client, KPIs traçables) et normaliser les comptes, puis mettre plusieurs acquéreurs en concurrence.

Les erreurs qui pèsent sur le prix

  • Vendre avec un client représentant 30 à 40 % du chiffre d'affaires.
  • Dépendre d'un seul assureur pour plus de 50 % des commissions.
  • Présenter une conformité FSMA, IDD ou AML partielle au moment de la due diligence.
  • Maintenir un portefeuille non digitalisé sans KPIs de rétention ni de sinistralité.
  • Présenter des comptes mêlés à la rémunération du dirigeant et à l'immobilier.
  • Négocier seul face à un consolidateur paneuropéen qui réalise plusieurs opérations par an.

La fiscalité de la cession en Belgique — réforme du 1ᵉʳ janvier 2026

La réforme entrée en vigueur début 2026 met fin à l'exonération historique des plus-values sur actions au titre de la « gestion normale du patrimoine privé ». Pour un dirigeant qui cède sa participation dans son cabinet de courtage, trois cas de figure :

  • Participation substantielle (au moins 20 % du capital). Taux préférentiel d'environ 16,5 %, avec une franchise partielle sur les premiers montants de plus-value.
  • Autres cessions de parts. Taux standard autour de 10 %.
  • Plus-value interne. Cession à une société contrôlée par le cédant : taux de 33 %, pour décourager les montages d'optimisation.

La valeur des titres au 31 décembre 2025 sert de prix d'acquisition de référence pour le calcul des plus-values futures : les plus-values antérieures à 2026 restent hors champ. Ces règles s'appliquent en sus du traitement de l'earn-out, de l'amortissement du goodwill chez l'acquéreur et des éventuelles structurations en holding. Un audit fiscal doit accompagner toute décision de cession pour fixer le net après impôt et le calendrier optimal.11

09

Une référence dups

dups accompagne des dirigeants belges sur des cessions où la valeur tient à un portefeuille récurrent, à la lecture du bon timing et à la bonne sélection des acquéreurs. Une opération récente illustre la logique directement transposable au courtage en assurance.

Cession totale · Full Deal Execution · Bruxelles

DRA Group cède à Baltisse

Tout commence par une conversation à Bruxelles, avenue Louise, qui ne portait pas sur des chiffres mais sur les ambitions des dirigeants. dups modélise alors deux scénarios de valorisation, avant et après les changements opérationnels en préparation, pour répondre à la vraie question : faut-il vendre maintenant ou attendre. L'analyse pointe une conclusion claire : céder maintenant. dups prend ensuite la main de bout en bout — stratégie financière, identification et qualification des acquéreurs (dont Baltisse), construction de la data room, négociation de chaque clause, et closing. DRA Group se cède à Baltisse à des conditions qui reflètent les priorités du dirigeant : valeur, timing et sérénité. Process maîtrisé, founder-led, sans surprise.10

« Legal et financial firepower sous un même toit. dups aide les fondateurs à passer de l'incertitude à la clarté, et de la clarté à un deal réussi. » — sparring partner positioning, dups.be

Préparer votre prochain deal avec un sparring partner

Legal et financial firepower réunis. Accès direct aux fonds US et européens et aux family offices belges. Une équipe à la vitesse d'un entrepreneur. À titre confidentiel, dups vous propose :

  • une estimation argumentée de la valeur de votre cabinet, sur la base de vos chiffres ;
  • la liste des acquéreurs susceptibles de s'intéresser à votre portefeuille ;
  • les deux ou trois leviers prioritaires pour en augmenter le prix.
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